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  • Les évolutions du logement individuel : vers quelles solutions durables ?


    Le logement individuel n’a plus la côte : énergivore, destructeur de biodiversité,non-sens pour la mobilité durable... Pourtant selon le dernier recensement del’Insee, la France compte 37,2 millions de logements dont 20 millions sont des résidences  individuelles. Sans l’opposer à l’habitat collectif, comment le repenser? Avec quels matériaux ? Au sein du Village by CA, de nombreuses start-up travaillent à des solutions innovantes pour transformer le logement individuel.
    Demain, seriez-vous prêt à vivre dans une « tiny house » avec du mobilier en carton ? Explications.

    Secteur du bâtiment : l’impérative transformation


    Pour faire baisser le taux de consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre du secteur du bâtiment, la France a fait passer une nouvelle réglementation environnementale, la RE2020, dans le cadre de la loi Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique (loi ELAN).

    Plus stricte et plus ambitieuse que la RT2012, elle insiste particulièrement sur l’isolation thermique, la diminution des émissions des bâtiments neufs sur l’ensemble de leur cycle de vie et l’amélioration du confort des occupants pour que les bâtiments résistent mieux au changement climatique annoncé. Cette transformation imposée est progressive mais concerne d’abord les projets de construction et de rénovation de maisons individuelles.

    Les matériaux fabriqués à partir de bio ressources comme le bois, le lin, le chanvre dont les fibres végétales sont transformées en isolants thermiques, phoniques, panneaux, béton etc. sont encouragés par la réglementation. “Chaque typologie de produit a ses propres spécificités”explique Jean Bausset, Responsable Innovation Matériaux Biosourcés chez Bioeconomy for Change (B4C).

    Ce réseau de référence de la bioéconomie, en France et en Europe, regroupe plus de 500 adhérents et acteurs du changement dans le domaine de l’alimentation, des molécules biosourcées et procédés associés, des matériaux biosourcés et des bioénergies. Également partenaire du Village by CA, le réseau s’engage à accompagner les entreprises innovantes de la bioéconomie et à y apporter son expertise.

    B4C s’est associé avec les Villages by CA Reims et Nord de France pour faire émerger les jeunes pépites de la bioéconomie et leur donner les clés pour devenir les leaders industriels de demain. Grâce à cette alliance, les start-up peuvent compter sur la mobilisation d’experts, un accompagnement pour améliorer leur compétitivité et la mise à disposition d’outils et d’initiatives en open innovation. “Nos intérêts et ceux du Village by CA convergent vers le même objectif : le dynamisme économique de nos territoires à travers la compétitivité des entreprises.” explique Boris Dumange, Directeur Général de B4C.

     

    Les matériaux biosourcés ou recyclés : des incontournables de la construction durable

     “Ces matériaux ont des propriétés particulièrement satisfaisantes par leur aspect renouvelable, bien sûr, mais aussi par leur comportement hygrométrique et leur déphasage thermique [Ndlr : temps que va mettre la chaleur pour pénétrer les  murs d’un bâtiment] qui répondent très bien aux nouvelles contraintes climatiques”soutient Jean Bausset.

    Ma Petite Maison Verte, accompagnée par le Village by CA Brie-Picardie, propose aux particuliers des logements individuels petits et compacts qui présentent de nombreux avantages pour l’environnement.
    Ces “tiny houses” sont réalisées avec des matériaux biosourcés, des toits végétalisés et bénéficient d’un système de récupération et de filtration naturelled’eau de pluie. Sans compter que les parois extérieures sont issues d’un procédé innovant : l’Ipac ©, un carton recyclé qui offre d’excellentes performances thermiques et isolantes avec une résistante mécanique de plusieurs tonnes.


    Recyclés ou biosourcés, « ces matériaux nécessitent très peu d’énergie grise [Ndlr : toutes les énergies consommées et dépensées pour la fabrication du produit] » soutient Jean Bausset, un argument pertinent puisque l’on sait que les cycles des bâtiments sont également scrutés, de la fabrication jusqu’au recyclage des matériaux utilisés.

    Ces matériaux servent d’isolants pour l’extérieur des logements individuels ou collectifs mais on les retrouve aussi dans le mobilier intérieur pour leur souplesse et leur praticité. Stooly, tout comme Ma Petite Maison Verte, a également été identifiée et soutenue par le Village by CA Brie-Picardie dans le cadre de l’appel à candidatures « Innover pour un ville durable » co-organisé avec le Village by CA Nord de France et 15 de leurs partenaires. Cette entreprise “cartonne” dans le design d’assises, de lampes et même de lits pliables réalisés en carton recyclable. Issue de la cellulose, cette fibre extraite du bois permet d’être recyclée une dizaine de fois.


    Outre l’utilisation de matériaux biosourcés dont le recyclage est beaucoup plus simple grâce à sa matière organique, les matériaux recyclés font également partie des solutions pour une construction plus durable. Un cercle vertueux qui s’impose petit à petit malgré les profondes mutations des filières qui demandent un temps d’adaptation accompagnées de la montée en compétence des professionnels nécessaire pour converger dans le même sens : un habitat sain pour ses occupants et viable pour la planète.

    Côté Village by Crédit Agricole PCA, nous pouvons citer 360 Smart Connect qui propose une solution de tracabilité au secteur de la construction, de la conception de la pièce en usine, à sa pose en passant par son bon acheminement sur le chantier. 

     

    Sources :
    https://www.ecologie.gouv.fr/reglementation-environnementale-re2020
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/5761272
    https://www.ecologie.gouv.fr/construction-et-performance-environnementale-du-
    batiment

  • " Les élèves de seconde en option création et innovation technologique du Lycée de Lorgues Thomas Edison ont pris part cette année au dispositif “Start-up à l'école ”.

    Ce programme rapproche publics scolaires et jeunes entreprises innovantes à l’occasion de projets pédagogiques menés en collaboration avec un incubateur de start-up. 

     

    L’objectif est double, raconte Sabrina Ono, responsable du programme : “Cela valorise la culture scientifique et technique mais également éveille la curiosité des jeunes pour l'innovation et l’entrepreneuriat et leur donne l’occasion de réfléchir à leur avenir professionnel.”

     

    A cette occasion, ce groupe de 15 élèves a travaillé pendant 5 mois sur des projets de recherches menés en petits groupes. Ainsi, Thomas Côte, co-fondateur de Wever, a permis de faire émerger des cerveaux de ces startupers en herbe, des idées innovantes en les incitant à changer leur façon de penser. Quatre innovations ont ainsi été imaginées et développées par les jeunes, en mode "start-up".

    Une fois la phase de travail sur les aspects business effectuée, les élèves ont réalisé leurs prototypes sur des cartes programmables, en impression 3D… “Nous avons construit un chauffe piscine écologique qui capte directement l’énergie du soleil via un concentrateur solaire parabolique” racontent Kassandre, Jean et Lucas “En l’état actuel, nous avons fait une validation de principe car nous avons démontré que notre dispositif permet bien d’augmenter la température de l’eau”.

     

    Aurélien Lallemant, responsable communication du village By Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, a permis d’apporter une dimension immersive à cette aventure. “Nous avons accueilli les élèves dans notre accélérateur de Start-up où ils sont venu défendre leur travail. Avec mon équipe, nous sommes là pour leur apporter un regard critique ; leur faire toucher du doigt les exigences auxquelles les startups sont confrontées si elles souhaitent se développer”

     

    “J’ai inscrit mes élèves à ce dispositif, car cette mise en pratique leur permet de vivre des expériences qui les tirent vers le haut" souligne Olivier Cerri, professeur en sciences de l'ingénieur “ils développent de l’ambition et se rendent compte qu’ils ont tous des talents à exploiter”.

     

    Lorgues est bien une terre de talents, car dans un autre dispositif, des élèves du lycée ont obtenu depuis trois années consécutives, le prix de l’innovation au festival régional des mini-entreprises “cela démontre bien le dynamisme du lycée !”, conclut Olivier Cerri. "

     

    Source : Var Matin

  • Innovation dans le secteur des flottes automobiles d'entreprises avec la startup Mon Courtier Auto (start-up récemment accompagnée par le Village) dont le cofondateur, Maxence Dert, est le nouvel invité des Podcasts du Village by CA PCA.

     

    Vous retrouverez dans ce podcast (disponible sur le compte Anchor du Village), son parcours et ses expériences, ses perspectives d'évolution, l'unicité de Mon Courtier Auto...

     

     

    Maxence, peux-tu nous dire ce qui t'as amené à être entrepreneur ?

    Je voulais être entrepreneur avant mes quarante ans : c'était un de mes objectifs. Néanmoins, je ne m'étais pas forcément dit que ce serait dans l'automobile.

    A savoir que j'ai travaillé 15 ans dans la vente automobile spécialisée dans le domaine du B2B (Business to Business), notamment pour le groupe PSA chez Citroën puis pour le groupe Lombardo (Mercedes).

    J'ai par la suite décidé de créer ma propre structure, en voyant l'évolution du marché et particulièrement l'uberisation de l'activité : l'idée a germé dans ma tête et j'ai fini par créer Mon Courtier Auto.

     

    Peux-tu nous en dire un peu plus sur Mon Courtier Auto : date de création, son but, sa proposition de valeur ...?

    Mon Courtier Auto existe depuis quatre ans maintenant. La proposition de valeur, le " pourquoi on existe ", c'est qu'on est l'interlocuteur unique, multimarques (nos clients peuvent nous appeler pour du Peugeot, Renault, Citroën etc...) et également proposons du multi-financement (crédit bail, location, achat). 

    Nous pourrions dire que nous sommes les acheteurs externalisés des PME/PMI avec la volonté systématique de leur proposer les meilleurs produits et les offres les plus travaillées du marché.

     

    Explique-nous comment fonctionne ton modèle financier et ton business model. Comment te rémunères-tu ? 

    "Très bonne question ! Nos propres clients nous la posent aussi. Ils pensent très souvent " est-ce que je vais voir un courtier ? C'est payant et il va me demander de l'argent pour les propositions qu'il va me présenter etc..." ou "il y a un intermédiaire supplémentaire donc je préfère discuter directement avec la marque".

    Mon business model est très simple : je ne suis pas payé par mes clients mais par mes fournisseurs pour lesquels je suis en apport d'affaires. Mes fournisseurs peuvent être séparés en deux catégories : les fournisseurs garages (nous travaillons avec 120 garages en France) et les représentants financiers/loueurs.

    On a donc plusieurs mode de rémunération. Le mode de rémunération via les garages et les loueurs c'est de l'argent pris sur leur marge (qu'ils diminuent) et non pas sur les remises faites aux clients.

    Ensuite nous avons une représentation nationale car Mon Courtier Auto est une franchise, nous avons déjà 8 affiliés en France : 3 à Paris, 2 dans la région PACA, à Montpellier, à Nantes. Notre volonté est bien évidemment d'augmenter ce rayonnement national grâce aux affiliés qui sont toujours indépendants et qui bénéficient des mêmes outils que la maison mère et fonctionnent de la même manière."

     

     

    Il y a donc un vrai apport de méthode, d'outils et de réseaux qui va être partager avec ces futurs affiliés ? L'idée dans le futur est sûrement d'avoir des affiliés partout en France pour pouvoir mapper tous les territoires.

    Exactement ! Si il y a des vendeurs qui nous écoutent et qui veulent rejoindre Mon Courtier Auto, l'objectif est là !

    Cela fait quatre ans que l'on travaille pour obtenir les accès loueurs qui sont très difficiles à avoir car ils demandes beaucoup de volumétrie et aujourd'hui nous avons des outils déportés de cotation loueurs qui sont mis à disposition de nos affiliés. Nous avons aussi un dynamisme de création d'outils de gestion de notre activité quotidienne : un CRM spécifique à notre activité.

    Ce qui nous permet d'avoir une activité sereine [...].

     

    Pour en savoir plus sur Maxence et sa start-up, cliquez ici ! 

  • Le Village by CA PCA  a le plaisir de vous proposer une conférence sur le thème "Impliquer et fidéliser ses collaborateurs" en partenariat avec la start-up Steeple !

    Cet événement sera le 3ème volet d'un cycle de conférences organisé par le Village by Crédit Agricole Provence Côte d'Azur sur la communication interne et externe d'entreprise.

    Cet événement professionnel s'adresse aux dirigeants et managers des PME, ETI et Grands Groupes de notre Territoire.

     

    Quand/où ?

    Le Jeudi 9 juin 2022 de 11h à 12h30 au Village by CA PCA (inscription gratuite et obligatoire ici) ou en ligne sur la page Linkedin du Village by CA PCA  : https://www.linkedin.com/video/event/urn:li:ugcPost:6935159787395416064/

     

    Au Programme ?

    11H - Accueil des participants

     

    11H15 - Première partie

    Le Village by CA PCA, un vivier de start-up pour transformer les entreprises du territoire et répondre aux défis du futur.

     

    11H30 - Deuxième partie
    Comment Steeple aide près de 1000 PME et ETI à moderniser leur communication interne, sans discriminer les salariés les moins connectés.

     

    12H - Troisième partie

    Impliquer et fidéliser ses collaborateurs : le challenge réussi de la franchise McDonald's de Jean-Pierre Andreis : témoignage de Magali Campana sur son utilisation de Steeple.
     

    12H30 - Echange et cocktail

     

    Si vous souhaitez venir assister à cet événement, n'hésitez pas à vous inscrire ici  : https://content.steeple.com/fr/village-steeple-conference?hs_preview=LLdeqSTV-70275431007

     

    Si vous souhaitez assister à cet événement en distanciel sur Linkedin, n'hésitez pas à vous inscrire ici https://www.linkedin.com/video/event/urn:li:ugcPost:6935159787395416064/

     

    Au plaisir de vous accueillir le 9 Juin ! 

  • Jean-Pierre Bereau, consultant en marketing digital et en développement commercial, ainsi que membre du réseau WSI est le nouvel invité des Podcasts du Village by CA PCA. Jean-Pierre fait partie de l'écosystème d'experts du Village by Crédit Agricole Provence Côte d'Azur, il sera d'ailleurs intervenant lors d'un événement au Village by CA ayant lieu le 19 Mai : Comment développer l’engagement des collaborateurs et des clients ?

     

    Vous retrouverez dans ce podcast (disponible sur le compte Anchor du Village), son parcours et ses expériences, ses perspectives d'évolution, les tendances du secteur, les besoins clients, des conseils pour mener au mieux votre stratégie digitale...

     

    Jean-Pierre, peux-tu nous exposer ton parcours et tes expériences ?

    Mon parcours est un parcours autour de la direction régionale ou de la direction des ventes portée vers le commercial et le marketing et le service clients. J'ai fait ce métier pendant plus de 20 ans en parcourant toute la France. Ces 20 ans m'ont créé des expériences magnifiques mais j'ai toujours voulu travailler dans le consulting. Pourquoi ? Parce que avec mes expériences dans les grands comptes (entreprises telles que Orange ou Jaguar), j'ai appris à ne plus être dans une approche 100% commercial mais plus dans le conseil. En effet, avec ces grands groupes on est plus proche du client : l'acheteur, le chef de produit, le directeur marketing et cela nécessite une autre approche.

    Ce qui m' a fait sauté le pas il y a 3 ans c'est le fait de devoir présenter le marketing digital à Bangkok et d'avoir rencontre le directeur général de WSI à Bordeaux. Cela m'a donné envie de travailler avec WSI et permis d'obtenir une vraie stratégie digitale.

     

    Comment fais-tu aujourd'hui pour te tenir à jour des dernières tendances et évolutions du secteur ?

    Un des sujets majeurs de proposition de valeurs de WSI (agence de conseil) est d'être "aware" de ce qui se passe au niveau digital et de la vente.

    Grâce à WSI, les 800 agents ont accès à une plateforme de contenus qui nous permet d'avoir l'ensemble des nouveautés des GAFA en continue. Grâce à nos réunions hebdomadaires, des consultants de grands groupes viennent nous présenter les futurs nouveautés (Une conférence sur "Mum" de chez Google par exemple). Il y a bien sûr aussi l'importance de tous les business Cases qui nous sont fournis qui nous donnent beaucoup d'informations.

    La veille est une partie essentielle de mon travail. J'y consacre environ une bonne demi-journée par semaine.

     

    Quelle est la typologie de ta clientèle ?

    Je n'ai pas vraiment de vertical de secteurs mais je travaille à 99% en B2B avec des entreprises avec au minimum souvent 1 million de chiffre d'affaire et surtout une équipe de commerciaux.

    Le but de notre agence digital et de développement commercial est d'aligner le marketing et les ventes. C'est souvent un soucis dans les PME : on observe que le marketing prend le pas sur le reste.

    On pense trop souvent que le processus de ventes c'est uniquement la vente alors que cela reflète aussi le génération de lead.

     

    On entend beaucoup parler aujourd'hui de transformation digitale. Concrètement qu'est-ce que c'est et quels besoins se cachent derrière ce terme de "transformation digitale" ?

    Effectivement, le terme de transformation digital est utilisé à toutes les sauces. La transformation digitale de manière générale c'est la digitalisation des outils de communication [...]. 

    Il y a trois piliers selon moi en transformation digital :

    1- Comment je transforme digitalement la relation que je vais avoir avec mes clients ou prospects ? Quel est leur contact avec moi ?

    2- Le processus : à l'intérieur de la société comment mon entreprise process ? C'est à dire : les outils de CRM ou de veille.

    3- Est-ce que j'ai digitalisé mon Business model ?

    Souvent, le premier pilier est souvent présent mais il n'est pas suffisant. [...]


     

    Retrouvez le podcast en intégralité sur le compte Anchor du Village by CA PCA.

    Sur ce site web, vous retrouverez l'ensemble de nos podcasts " Human of Le Village by Crédit Agricole PCA".

     

     

     

  • En 2018, la France a produit 342,4 millions de tonnes de déchets, soit 5,1 tonnes par habitant. Notre région Sud n'est pas épargnée. Avec plus de 3000 milliards de particules de micro-plastique, la mer Méditerranée est la mer la plus polluée du monde.

     

    Le Village by Crédit Agricole PCA vous propose une journée dédiée à la gestion des déchets le mardi 17 MAI 2022 en partenariat avec la CCI Nice Côte d'Azur, Tribune Côte d'Azur, Malongo, Catalyses, La French Tech Côte d'Azur, la Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, l'UPE06, Telecom Valley, le Club des Entrepreneurs du Pays de Grasse, Nice Startup, Cannes Is Up, Le réseau Entreprendre Côte d'Azur, Wynd, Karroad et Vertuoso.

     

     

     

    Aperçu du programme de l'événement

    Au programme de cette journée :

     

     

    ZOOM sur les rendez-vous B2B : de 14h à 17h30

     

    Entreprises, Collectivités, Associations, Startup, vous avez des solutions ou des besoins en matière de prévention, réglementation, réduction et/ou valorisation des déchets ? Participez aux rendez-vous business !

     

    Inscrivez-vous avant le 7 Mai 2022 et créez votre espace de présentation avec choix de vos créneaux disponibles sur notre plateforme.

    07/05/2022 au 15/05/2022 : Début des matchings entre inscrits pour établir les plannings de rendez-vous. Choisissez les entités que vous souhaitez rencontrer.

     

    En tout, ce sont potentiellement 14 créneaux de rendez-vous B2B disponibles pour chacune des six salles mises à votre disposition.
    Un rendez-vous démarre toutes les 15 minutes (14:00, 14:15, 14:30…17h15,17h30).

    Inscription gratuite et obligatoire ici 

     

     

     

    ZOOM sur la conférence et les trois tables rondes : de 17h30 à 20h30 (accueil dès 17H00)

    Elle a pour objectif de nous réunir entre acteurs clefs de l'écosystème pour amener de l'inspiration, de l'information en matière de réglementation, des solutions et des retours d'expérience en matière de réduction et de valorisation des déchets.

     

     

    Table ronde n°1 : impact écologique, bilan, évolution réglementation - 17H45 / 18h40

     

    Pierre Ippolito - DG Groupe ippolito et président de l'UPE06 - La mobilité électrique au service de la gestion des déchets.

     

    Héloise Aubrey - Avocate droit de l'environnement - L'évolution de la règlementation pour les entreprises et collectivités de nos territoires.

     

    Céline Hay - Directice Adjointe Skema BS - Éduquer vers une consommation plus responsable : quel est notre rôle ?

     

    Francoise Loquès - Directrice conseil scientifique iles de Lerins - La pollution médicaments et microplastiques de notre mer méditerranée.

     

    Jean-Philippe Gallet - CoDirecteur Parc Régional du Verdon - Impact et actions mises en oeuvre pour nettoyer le parc régional du Verdon.

     

    Valérie El Merini - Directrice de Ea Ecoentreprises - Témoignage sur ladynamique régionale dans le secteur des déchets, de l’écoconception et des éco-entreprises

     

    Francois-Alexandre Bertrand - CEO de Playtipus Craft - Présentation de Blue Odyssey Initiative.

     

    Muriel Barron - Responsable de la protection de l'ocean - Fondation de la mer - Présentation du programme "programme "Un Geste Pour La Mer Upcycling"

     

    Franck Kerfourn, directeur et co-fondateur  Green Management School - Comment les futurs "managers de la transition » vont aider les entreprises et collectivités à affronter les incertitudes de nouvelles exigences sociales, environnementales, légales, économiques… ? »

     

     

    Transition Table 1 vers Table 2

     

    Lucile Courtial - initiative Beyond Plastic Med - Initiative de la Fondation Prince Albert II de Monaco « Exemple de l’Intercontinental Hotêl Dieu - Marseille et la suppression des plastiques à usage unique »

     

     

     

    Table ronde N°2 : la réduction des déchets (prévention, répression, solutions) - 18H40 / 19h35

     

    Frédéric Ghossoub - Directeur Général de Elise - Une entreprise solidaire engagée dans le reyclage des déchets bureautique.

     

    Audrey LAMY-MARTINOT - Fondatrice et gérante de Data acteur – Intervention à cette table ronde au titre de l’association Trashbusters qui développe et participe à des actions permettant la réduction de déchets et/ou leur réutilisation sur le territoire

     

    Frédéric Faucouneau - fondateur de Karroad - L'IA pour lutter contre les dépôts sauvages de déchets.

     

    Benjamin Blanchard - Cofondateur de Vertuoso - Une solution innovante pour réduire la présence de micro et macro déchets en mer.

     

    Jerôme Brulerut - Directeur du développement économique - Communauté d'Agglomération Dracénie Provence Verdon - Retour d'expérience sur la mise en place de la solution Vertuoso.

     

    Daniel Tawil-Jamault - In Extenso innovation - L'accompagnement sur une approche vertueuse en matière de déchets.

     

    Jean-Pierre Icart - Responsable Unité Logistique et Référent RSE- Credit Agricole PCA - Les actions d'une banque en matière de réduction de déchets

     

    Maxime Ducoulombier - Cofondateur de Synchonicity - réduire ses déchets, c’est déjà ne pas en produire…

     

    Julien BonneL - Responsable Innovation WYND -Comment les commerçants et logisticiens peuvent réduire et valoriser les déchets issus du commerce de détail.

     

     

    Table ronde N°3 : la valorisation des déchets (solutions, bonnes pratiques) - 19h35 / 20h30

     

    Jimmy Humphreys - Responsable Communication du Groupe Sclavo - Les actions d'un acteur clef de la collecte de notre territoire en matière de valorisation déchets.

     

    Pierre-Paul Bernardi - Directeur Général de Garelli - Les actions d'un acteur clef des travaux publis de notre territoire en matière de valorisation de déchets.

     

    François Danel - Fondateur Earth Wake - Une solution innovante pour valoriser les déchets plastiques.

     

    Gilles Guerassimof - Directeur adjoint Centre des Maths appliqués - Ecole des Mines - Les déchets plastiques comme source d'énergie

     

    Julien Jamet - Directeur Collecte - Communauté d'agglomération du pays de grasse - Une Communauté d'Agglo pilote sur des actions de valorisation.

     

    Marc Raiola - Président CAIPDV - Les filières de valorisation de la zone industrielle de Carros

     

    Sébastien Delannoy - Directeur des ventes - Terradona - Présentation de Cliiink, dispositif de récompense du geste de tri

     

    Marius Hamelot - Fondateur de SAS Minimum - Présentation de Le Pavé, un matériau innovant issu du recyclage des déchets plastiques.

     

    François Grosse - Directeur Projet stratégie circulaire et bas carbone 2050 - SMA (société monégasque d'assainissement)

     

    Sébastien Lebrun- Directeur Territorial GRDF - Intérêt de la méthanisation dans la valorisation des biodéchet

     

     

    Animation des tables rondes : Florent Favier (Catalyses) + Isabelle Auzias (Tribuca)

    Inscription gratuite et obligatoire ici 

     

     

    Possibilité de tenir un stand sur la place du Village by CA pour l'après-midi et soirée.

    En cas de besoin, n'hésitez pas à contacter Aurélien Lallemant :  aurelien.lallemant@levillagebyca.com - 0635825894.

  • Alice André est fondatrice de Colette Consulting, experte en communication sur les réseau sociaux. Alice fait partie des experts qui interviennent dans l'écosystème Village by CA PCA.

    Qui es-tu et qu’est-ce qui t’a amené à fonder Colette Consulting ?

    Pour tout comprendre, il faut faire un petit retour en arrière quand j’étais étudiante entrepreneuse à Skema Business School.

    J’ai intégré Skema pour vivre à Lille, j’ai tout de suite voulu faire le master entreprenariat sauf que ce master existait seulement en Chine ou sur le campus de Sophia-Antipolis. La première épreuve a donc été de me demander si je devais changer de master en déménageant à Sophia ou si je devais rester à Lille.

    J’ai pris la décision de faire ce master même si ça impliquait de quitter Lille et de déménager dans le sud. Cette prise de décision à été une d’une première qui a concrétisé ma volonté de me lancer dans l’entreprenariat. Déjà à 20 ans j’étais sûre de moi, c’était une évidence, je ne voulais pas faire autre chose.

    Lors de mon parcours à Skema j’ai lancé mon premier projet, en tant qu’étudiante entrepreneuse en master, la boîte de Colette.

    C’est à ce moment là que le Covid est arrivé. Durant cette période on entendait beaucoup parler de digitalisation, il y avait un réel besoin des entrepreneurs et des commerçants en France de se digitaliser. C’est là où j’ai rebondi et créé Colette Consulting.

     

    Est-ce que lorsque tu as commencé tes études tu as toujours eu l’idée d’entreprendre?

    Exactement c’est ça!

    J’ai eu un parcours un peu atypique, avant d’intégrer Skema j’étais en licence de psychologie pendant trois ans.

    Cette licence est très dure il y a beaucoup de pharmacologie, de pathologies médicaments et molécules à connaître, très vite je me suis rendu compte que ce n’était pas ce côté là qui m’attirait. J’avais une réelle appétence pour la psychologie du travail donc j’ai tout de suite orienté mes stages en recrutement et ressources humaines. Mon premier stage en recrutement était dans un cabinet de chasse. C’est là que je me suis dit: « Plus tard je veux ouvrir mon cabinet de chasse ». À ce moment là j’avais 18 ans et je savais déjà que je voulais ma propre entreprise. J’ai ensuite fait mon deuxième stage dans une banque multinationale à La Défense et l’expérience était horrible. Ce stage m’a conforté dans mes projets d’entreprenariat et m’a fait réalisé que je ne voulais pas travailler dans un grand groupe parce que je voulais un travail qui correspond à mes valeurs. Et pour correspondre à ses valeurs rien de mieux que d’avoir sa propre entreprise.

     

    Justement en parlant de valeurs c’est quoi les valeurs aujourd’hui de Colette Consulting, quelle est ton activité et ta proposition de valeur ?

    Chez Colette on accompagne des entreprises et entrepreneurs pour mieux communiquer sur les réseaux sociaux.

    Les réseaux sociaux sont devenus un très gros canal de diffusion qui commence doucement à absorber d’autres canaux vieillissant comme la publicité TV, le Print, qui durant le Covid s’est révélé très peu efficace. C’est un monde qui évolue très vite et ma mission c’est d’accompagner les entrepreneurs à bien utiliser les réseaux sociaux. À l’origine ce sont des canaux qu’on utilise à titre personnel mais aujourd’hui ils se professionnalisent peu à peu, tout le monde ne le sait pas forcément, certaines écoles ne l’enseignent pas. Donc mon rôle est de combler ses lacunes en expliquant et accompagnant des entreprises à se lancer sur les réseaux sociaux pour atteindre ces objectifs, générer du chiffre d’affaires de la marque employeur…

    Concernant les valeurs, c’est moi qui les portent et je suis sûre d’une chose j’ai envie de m’amuser dans mon quotidien. Je travaille beaucoup j’adore ce que je fais et je pense que c’est très important de le faire en s’amusant. Toute la difficulté est bien sûr de rester dans le cadre professionnel mais je pense qu’aujourd’hui, après cette période de crise sanitaire il est plus facile de créer du lien avec les collaborateurs, si l’on arrive à rigoler ensemble tout en travaillant bien ensemble ça peut être que porteur. C’est un cercle vertueux.

     

    Qui sont tes clients aujourd’hui ?

    C’est une question très intéressante parce que les réponses sont extrêmement variées. Lorsqu’on s’intéresse aux clients que j’ai eu durant l’année écoulée j’ai eu une architecte spécialisée dans les bâtiments passifs donc j’ai été obligé de me renseigner sur ses normes et législations qui sont mises en place. J’ai eu un coach sportif, en ce moment j’ai un agent immobilier, mes clients viennent de secteurs très divers, c’est pour ça que j’adore mon métier.

    Parfois je dois travailler avec des personnes venant de milieux vraiment drôle j’ai eu par exemple une coach en rencontre, j’ai donc dû me renseigner sur les applis de rencontre. Au quotidien on peut vraiment passer par plein de métier très différents.

     

    Donc des secteurs d’activité, des métiers, des parcours complètement différents donc j’imagine que ça nécessite beaucoup de curiosité et d’agilité parce qu’il faut savoir s’adapter aux règles de cet univers là.

    Mais quelles sont exactement leurs attentes lorsqu’ils te contactent, quelle est leur principale problématique ?

    Beaucoup ne connaissent pas les algorithmes derrière ces réseaux et c’est vrai que ce sont des robots donc si on n'est pas dans le milieu de la technologie ou de l’informatique, si on ne sait pas ce qu’est un algorithme on est très vite mis en difficulté.

    Ensuite il y a des besoins réels en business, générer des leads par exemple, et ça c’est génial parce qu’on peut tout de suite savoir de quel canal est arrivé le prospect. Il arrive qu’il y ai des leads à 50 000/ 100 000 €, c’est à ce moment la que je me rends compte que le retour sur investissement est vraiment là.

    Il y a parfois des objectifs de recrutement, un besoin de mise en valeur l’entreprise, travailler la marque employeur, expliquer pourquoi ce serait intéressant de rejoindre cette entreprise. Se poser ses questions et identifier ses points d’amélioration répond aux nouveaux critères de recrutement.

     

    On aura d’ailleurs l’occasion d’en parler sur un événement qu’on organise dans le cadre du village by CA PCA, avec toi en tant qu’intervenante ainsi que trois autres experts notamment sur ce sujet de marque employeur.

    Puisqu’on parle justement de réseaux sociaux, toi en tant qu’experte que peux-tu nous dire est que c’est nécessaire d’être sur tous les réseaux sociaux?

    Pas du tout, c’est généralement l’erreur qui est commise bien trop souvent, en terme de business chaque réseau à sa cible, en fonction de la cible que tu as envie de toucher il faut absolument s’adapter. La plus grosse erreur c’est vraiment d’aller partout.

    On a vu beaucoup de réseaux qui sont venus exploser le marché ces derniers temps, Je parle de tiktok bien évidemment, club House a fait aussi une grande apparition même si aujourd’hui on en entend moins parler, parce que c’est peut-être redescendu ou rentré dans les mœurs. Ce que je veux dire c’est que c’est un secteur qui évolue très vite.

     

    Est-ce qu’on peut imaginer une multiplication des réseaux sociaux à venir?

    Le terme réseau social, lorsqu’on regarde la définition c’est très large, C’est simplement le fait de mettre deux personnes en lien dans une sphère virtuelle, finalement Tinder c’est aussi un réseau social. On le sait pas forcément mais dans le monde, tous les jours, toutes les heures de nouveaux réseaux sociaux sont créées. Même si on parle souvent des principaux il y en a plein que ni toi ni moi sommes capables de citer. Je pense même que certains réseaux explosent au niveau national mais qu’ils ne s’exporteront peut-être pas à l’étranger parce que les spécificités de l’application sont trop éloignées des attentes et besoins au niveau international.

     

    On attend d’ailleurs notre réseau social 100 % français, je pense d’ailleurs à une certaine personne qui nous écoutera qui travaille actuellement sur un projet.

     

    Génial ! J’ai hâte de voir ça!

     

    Donc on observe une émergence de nouveaux réseaux sociaux en permanence avec des réseaux un peu spécialisés, par thématiques, géographie…

    Et sur les principaux aujourd’hui, au vu de la montée en puissance, en terme d’acteurs, de communication, de pubs, comment un petit auto-entrepreneur par exemple fait pour émerger aujourd’hui ?

    Quels seraient tes conseils pour lui ?

     

    Avant de répondre à ta question je pense qu’il est important de faire une parenthèse.

    Tous ces réseaux majeurs génèrent aujourd’hui énormément de business, on peut penser au groupe Méta par exemple. Il ne faut pas oublier qu’ils sont là pour nous faire consommer. D’ailleurs un sujet comme les dérives des réseaux sociaux, mériterait à lui seul une table ronde, car ce sont des pièges dans lesquelles tout le monde peut tomber.

     

    Il y a d’ailleurs un documentaire qui est très intéressant à regarder et qui est disponible sur des plates-formes type Netflix, qui s’appelle "Derrière les écrans de fumée." Il fait intervenir des anciens cadres des principaux gros réseau sociaux comme Instagram, Facebook…

    Il montre très bien aujourd’hui l’objectif premier de ses réseaux c’est que les utilisateurs passent le plus de temps possible sur la plateforme.

     

    D’ailleurs plus on passe de temps sur un réseau, plus on voit des publicités, et ce sont ces publicités qui rapportent de l’argent, en tant qu’utilisateur il faut avoir en conscience. Pour rester les premiers ces réseaux sont en perpétuelle amélioration de leur plateforme.
    En tant qu’entreprise une des premières choses à faire et de se tenir informer des nouveautés, presque tous les jours de nouvelles fonctionnalités apparaissent sur les réseaux sociaux. Rester informé de ces mises à jour quotidiennes, permet d’utiliser ses mises à jour à son avantage. Souvent, quand ses fonctionnalités sont lancées, la plate-forme t’incite à les utiliser en leur donnant une portée plus importante que la précédente.

     

    Comment se tenir au courant de ses nouvelles fonctionnalités, est-ce qu’il y a des manière spécifique de suivre ses actualités?

    Absolument il existe des blogs comme le blog du modérateur, qui reste un des plus gros sur le secteur. Il existe aussi beaucoup de comptes de community manager qui t’informent sur les dernières tendances. C’est d’ailleurs ce que nous faisons en partie chez Colette, on essaye d’informer notre communauté lorsque ça a un intérêt pour elle.

     

    Tu parlais de communauté, ce qui m’amène à te poser la question suivante comment ton business fonctionne, est-ce qu’il y a un modèle particulier ?

    Je pense de moins en moins qu’il existe un modèle particulier, je le vois d’ailleurs très bien en ce moment avec les secteurs très variés de mes clients. En fonction de leur secteur d’activité, en fonction de leurs produits et de leur technicité il sera plus ou moins facile de vendre le produit.

    Certains produits sont sexy à vendre on peut penser à la dernière paire de baskets tendance par exemple.

    A contrario, on peut prendre l’exemple d’une de mes clientes pour qui l’activité se tourne principalement vers l’associatif et le bénévolat, une activité pour laquelle il est plus difficile d’engager une communauté. Pour y parvenir il faut donner plus de temps ou plus d’argent, il est donc difficile d’attirer des prospects sur ce type de secteur.

    Pour ces produits beaucoup plus techniques, le community management est plus difficile à gérer, ça nécessite un vocabulaire très technique, et une bonne maîtrise du sujet, parce que si on a des questions on doit être capable d’y répondre. Souvent les experts dans un domaine d’activité bien précis sont peu nombreux, surtout si on s’adresse à un marché exclusivement français.

     

    Donc ici la difficulté est de trouver la bonne niche?

     

    Exactement. S’il y a 2000 experts en France qui sont intéressés par le contenu de la page Instagram, il faut savoir aller chercher ces 2000 personnes éparpillées dans toute la France.

     

    C’est ce qui montre aussi la difficulté de ce métier là, les attentes ne sont pas forcément les mêmes, on ira pas tout le temps chercher en métrique du reech. Je précise pour ceux qui nous écoute que le reech peut être le nombre de vues ou de like sur un post, sur un post à public large particulièrement. Mais effectivement lorsqu’on parle de secteur de niche, ou de B2B avec une clientèle potentielle plus spécialisée, dans ce genre de cas ce n’est pas la visibilité ou le nombre de vues qui comptera, c’est plutôt d’aller toucher des petites communautés qui seront réellement concernées par le sujet. C’est ça qui permettra de rapporter du business à l’entreprise.

     

    C’est ça exactement il faut aller chercher les prospects qui correspondent à l’activité.

    Par exemple un architecte construisant des bâtiments va avoir très peu de prospects en France, c’est un marché très particulier où l’on retrouve des experts. En revanche un seul prospect peut apporter un beau contrat, et donc rentabiliser l’activité grâce à de bons retours sur investissement.

    Il faut aussi faire la différence avec une cible B2B et une cible BtoC et toujours prendre en compte la valeur du produit on ne peut pas travailler de la même manière si on vend des sous-vêtements à 20 € ou des projets à plusieurs millions.

    Après avoir travaillé avec de nombreux clients dans de nombreux secteurs d’activité depuis plus de deux ans je me rends compte qu’il n’y a pas de règles. Chaque business à son objectif, chaque chef d’entreprise à son objectif pour son entreprise et viens me voir avec ces sollicitations.

     

    D’ailleurs est-ce que le rôle des influenceurs est toujours aussi puissant ?

    On a vu passer beaucoup de Partenariats avec des influenceurs pour doper sa visibilité et profiter de leur réseau, est-ce que c’est toujours d’actualité ?

    Par exemple en ce moment on entend beaucoup parler du métaverse, la start-up RTFKT avait sorti des baskets en collaboration avec l’artiste Fewocius, qui est l’artiste phare en ce moment sur le digital. Ils avaient sorti une collection limité de 600 paires baskets, et ils étaient parvenus à faire un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros en quelques minutes grâce à ce partenariat.

    C’est vrai que ce n’est pas toujours aussi intéressant mais est-ce que tu penses que c’est une association qui est toujours pertinente?

     

    Dans ce que tu m’as dit tu réponds déjà parfaitement à ta question, ce n’est pas toujours intéressant, pourquoi ?

    Tout d’abord parce que pour s’offrir les services d’une telle personne il faut déjà être une entreprise d’une certaine envergure et avoir assez d’argent à débourser en amont du contrat. Si tu veux pouvoir t’offrir les services d’une personnalité, il faut avoir le budget pour. C’est comme à la télévision, c’est le même budget, la différence est qu’aujourd’hui ça s’est déplacé sur les réseaux sociaux.

    Il faut aussi savoir qu’il y a tout type d’influence, elle varie en fonction du nombre d’abonnés aux comptes, 10 000 abonnés, 100 000 abonnés… et forcément ces communautés ont un prix.

    Le rôle d’influenceur, et ça j’insiste dessus, c’est de présenter un produit contre rémunération. Beaucoup de personnes ont tendance à oublier que c’est leur travail et qu’ils doivent donc être rémunérés pour celui-ci. Avant de faire un partenariat d'influence il faut viser la bonne personne et avoir un bon budget. Choisir la bonne personne déterminera la qualité de la collaboration. De nombreuses personnes tentent de faire des contrats par eux mêmes, en disant je t’offre mon produit et en échange tu fais trois Story. Ça c’est la mauvaise manière de travailler, pour commencer il faut qu’il y ait un contrat, c’est indispensable en cas de conflit ou du moindre problème. Il faut passer par des intermédiaires qui soient capables de vous accompagner et surtout de trouver l’influenceur et la communauté qui vous correspondent. Ce n’est pas parce qu’un influenceur a 100 000 abonnés qu’il a une communauté qui vous correspond.

    Si il a 100 000 abonnés garçons de 15 ans et que vous vendez quelque chose qui ne les intéressera pas ça n’a aucun sens. Selon moi c’est quelque chose sur lequel il faut vraiment se faire accompagner.

     

    Donc on va privilégier le qualitatif au quantitatif ?

     

    Qualitatif à fond, c’est indéniable il faut absolument viser la qualité.

     

    Alice tu fais partie des experts de l’écosystème village by CA avec qui on travaille depuis un certain temps, alors depuis ton œil d’experte pour toi aujourd’hui le village ça représente quoi sur un territoire comme le nôtre ?

     

    Je pense que vous avez un rôle crucial, votre structure permet de se retrouver entre entrepreneurs, entre pairs. Le fait que vous ayez toujours vos portes ouvertes c’est important pour un entrepreneur qui pourrait être en difficulté. Je sais que si on pousse la porte on aura toujours quelqu’un de bienveillant pour nous aider. Toute l’équipe nous accueille toujours de manière très chaleureuse. C’est génial de pouvoir se dire que c’est un hub où l’on trouve plein d’autres experts.

    Selon moi votre rôle est très important, vous créer des synergies entre les métiers, vous créer du business ce n’est ça c’est pas négligeable.

    J’espère avoir répondu à toutes tes questions.

     

    Absolument ! Je tiens à préciser que je ne paye pas Alice pour faire ce podcast et ce témoignage!

    Si on revient sur Colette Consulting, comment tu vois son entreprise dans un an deux ans, c’est quoi aujourd’hui tes objectifs de développement?

     

    Il y a évidemment la partie influence, que l’on aimerait lancer très prochainement, même si je dois avouer qu’on a pris un petit peu de retard. Je voulais lancer cette agence d’influence en juin pour fêter nos deux ans, mais il se trouve que nous avons eu beaucoup de travail depuis janvier donc je n’ai pas pu avancer au rythme que je voulais et je ne sais pas si on sera prêt pour juin.

    J’ai aussi un projet de digitalisation de mon métier d’ici un an ou deux mais c’est actuellement c’est en réflexion.

     

    On peut suivre votre actualité sur les réseaux sociaux, ou sur votre site Web qui est Colette consulting.com.

    Merci beaucoup pour ce témoignage

     

    Avec plaisir Aurélien merci à toi

     

    Bonne continuation et on se retrouve très bientôt

    Rendez-vous le 5 avril pour notre événement autour de la marque employeur, comment susciter l’envie de vos futurs collaborateurs et clients avec les interventions D’Alice André, Fanny Viano, Siegfried Haack et Jean-Pierre Bereau

     

  •                                                                                PANORAMA DES FONDS D'INVESTISSEMENT #2

     

    Le Village by Crédit Agricole PCA fait un zoom sur 4 fonds d'investissement ou "Venture Capital" (VC) : Amundi - Citizen Cap - Raise ventures - Positive Invest

     

    2021 a été une année exceptionnelle pour le capital à risque. Plus de 620 milliars de dollars ont été investis, sous forme de capital à risque, dans des startup en 2021. Un montant record.

     

    Qu'est ce qu'un fonds d'investissement ?

    Un fonds d'investissement est un organisme de détention collective d'actifs financiers. L'intérêt de la gestion collective est de bénéficier de gestionnaires de placements professionnels et d'économies d'échelle (coûts de transaction moins élevés).

    On constate ces dernières années un essor du capital risque ("venture capital"), notamment pour apporter un financement aux startup qui font de plus en plus appel à ce type de financement. C’est un moyen efficace, certes pas le seul et à valider dans une stratégie de financement cohérente, pour les entrepreneurs de lever de l’argent rapidement tout en étant accompagné par des experts des thématiques business liées à la gestion d’entreprise.

    Les investisseurs vont sélectionner les start-ups dans lesquelles ils souhaitent investir un ticket mais attention les montants diffèrent selon les fonds de VC et la phase de développement de la startup.

    Voici 4 VC sur lesquels nous vous proposons un zoom :

     

     

     

    AMUNDI :

     

    Secteur : Amundi investit dans des secteurs très variés : la santé, l'industrie, les services, les technologies, l'agroalimentaire.

     

    Fenêtre d'investissement :  Le fonds d'investissement Amundi a une fenêtre d'investissement entre 15 M€ à 45 M€

     

    Entreprises cibles : Amundi investit dans des entreprises à bon niveau de rentabilité et de génération de cash-flow et à fortes perspectives de croissance

     

    Une approche innovante : 

    - GOUVERNANCE : Aide à la structuration de l’entreprise pour faire face à la croissance Participation active et non invasive

     

    - SUPPORT À L’INTERNATIONAL : Accompagnement des entreprises en s’appuyant sur la présence d’Amundi dans 37 pays à travers le Monde

     

    - INVESTISSEMENT RESPONSABLE : Soutien au progrès des PME et ETI en matière de critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance

     

    - UN RÉSEAU D’AFFAIRES UNIQUE : Accès privilégié aux réseaux d’affaires et bancaires d’Amundi

     

    - ACCOMPAGNEMENT DU DÉVELOPPEMENT: Aide à la conduite du développement externe et organique, et dans la transmission d’entreprise

     

    - EXPÉRIENCE : Forte expertise multisectorielle dans l’accompagnement des PME et ETI en croissance

     

     

    Lien du site : https://www.amundi.fr/fr_part/Nos-Savoir-Faire/Capital-investissement

     

     

     

    CITIZEN CAP :

     

    Secteur d'investissement : Citizen Capital vise à répondre aux besoins de financement dans des secteurs à impact ou bien dans des projets de diversifications agricoles.

     

    Fenêtre d'investissement : Ce fonds d'investissement a une fenêtre d'investissement entre 300K€ à 3 M€ lors du premier investissement.

     

    Entreprises cibles :  

    Ce fonds d'investissement investit dans des start-up, PME de la pépinière à la série B.

     

    La philosophie d'investissement de Citizen Cap :

    - VIVRE :

    Agir pour permettre à chacun de vivre dignement et en bonne santé.

    Exemples de domaines : Santé – Bien vieillir Pouvoir d’achat – Accès à l’emploi Alimentation – Logement

     

    - SE REALISER : 

    Donner à chacun les moyens de s’accomplir dans la société et de déployer son plein potentiel.

    Exemples de domaines : Education – Formation tout au long de la vie Citoyenneté & Démocratie

     

    - TRANSFORMER :

    Transformer nos modèles pour accélérer la transition vers une société sobre en carbone, respectueuse de nos écosystèmes

    Exemples de domaines : Economie circulaire – Energies Préservation des écosystèmes

     

     

    Lien du site : http://www.citizencapital.fr/

     

     

     

    RAISE Ventures:

     

    Secteur d'investissement : Raise Ventures gère aujourd’hui 3 fonds : Raise Media For Equity, Raise Ventures et Raise Seed for Good, tous dans les domaines de la Tech et du Digital.

     

    Fenêtre d'investissement : Raise Ventures a une fenêtre d'investissement entre 50 M € et 100 M €.

     

    Entreprises cibles : Les trois fonds d'investissement investissent dans des typologies d'entreprises différentes : de la pré-seed à la série B.

     

    Particularité du groupe Raise : le reversement 

    Toutes les équipes d’investissement reversent 50% de leur intéressement à un fonds de dotation (Raise Sherpas) qui distribuent des prêts d’honneur à de jeunes entreprises innovantes.

     

    Lancement récent : Raise Seed for Good

    "Le fonds de capital-risque français, qui se focalisait sur des séries A et B, va désormais injecter des tickets entre 500.000 et 2 millions d'euros dans des projets qui améliorent leurs impacts sociétaux et environnementaux. Près de 40 millions d'euros ont déjà été levés, avec un objectif final de 80 millions." (Les Echos, Janvier 2022)

     

     

    Lien du site : https://www.raise.co/

     

     

    POSITIVE INVEST

     

    Secteur d' investissement : We Positive Invest 1 vise à répondre aux besoins de financement dans les secteurs de : la transition énergétique, l'économie ciruclaire et l'entrepreneuriat sociétal

     

    Fenêtre d'investissement : We Positive Invest a une fenêtre d'investissement entre 700 K€ à 1,5 M€ lors du premier investissement.

     

    Entreprises cibles : 

    Ce fonds d'investissement investit dans des entreprises innovantes de série A et B.

     

    Zoom sur 2 sociétés financées :

    - PHENIX : Cette société a développé une offre à destination de la grande distribution permettant de valoriser les invendus au sein et auprès des associations de dons alimentaires. Elle a également crée une application pour permettre aux plus petits magasins de s'inscrire dans la démarche anti-gaspillage.

     

    - GAIAGO : Cette société fournit au monde agricole des solutions innovantes basées sur l'activation sélective de la microbiologie principalement dans les sols mais aussi autour de la graine de la plante. Leur but est de réduire l'utilisation des produits phytosanitaires en renforçant les cultures par un sol riche en matières organiques.

     

    Leur objectif : Leur objectif est d'accompagner 10-15 entreprises incarnant l'économie de demain, et ce sur une durée avoisinant les 7 ans.

     

     

    Lien du site : https://www.cm-arkea.com/banque/assurance/credit/mutuel/c_41882/fr/presentation-de-we-positive-invest

  •      Ce mardi 15 Mars 2022 a eu lieu l'évènement "Rencontres : Laboratoires – Entreprises " à la Maison de la Créativité de Toulon organisé par le Pôle SCS afin de faire le lien entre neuf pépites académiques de la région Sud et les start-up, PME, ETI et grands groupes de notre écosystème.

     

    Cet évènement inspirant et utile à notre écosystème a permis à 10 entreprises/start-up/entités académiques/laboratoires de présenter leurs solutions, besoins et/ou spécificités :

     

     1) CNRS - CHREA  : « Microélectronique : GaN sur silicium, applications à l’électronique de puissance et hyperfréquence » par Fabrice Semond, Chercheur Équipe Opto

    Ce laboratoire est spécialisé dans les recheches sur les matériaux semi-conducteurs comme l'epitaxie.Il est constitué de 20 chercherus, 17 ingénieurs et 25 doctorants. 

    Site Web du CHREA : https://www.crhea.cnrs.fr/

     

     

    2) LEAT – Université Côte d’Azur  « Les objets communicants intégrés, des antennes aux architectures intégrées  » par François Verdier, Directeur Adjoint du Laboratoire d’Électronique, Antennes et Télécommunications LEAT/CNRS UMR 7248

     

    Site Web du LEAT: https://leat.univ-cotedazur.fr/

     

     

    3) Laboratoire I3S – Université Côte d’Azur  « DevOps for Trustworthy IoT Systems: results from the ENAxCT project » par  Frédéric Mallet,  Directeur Département Disciplinaire Informatique et Directeur Adjoint Laboratoire I3S – UMR 7271 CNRS/UCA & Nicolas Ferry, Professeur Associé I3S


    Frédérique Mallet a notamment évoquere des solutions grâce à  l' Intelligence Artificielle pour régler automatiquement les conflits directs et indirects lors de développement informatique.

     

    Site Web de I3S: https://www.i3s.unice.fr/

     

     

    4) INRIA/3IA Côte d’Azur « Aperçu complet des expertises mobilisables à Inria en IA et IoT et quelques exemples de collaborations/transfert à succès avec partenaires industriels »  par Amar Bouali, Responsable de la Cellule de Coordination Entreprises de 3IA Côte d’Azur


    Amar Bouali a pu évoquer la volonté de l'INRIA/3IA de soutenir 7 nouveaux projets de start-up en 2022 dont trois ayant déjà commencés.

     

    Site Web de l'INRIA : https://www.inria.fr/fr/centre-inria-universite-cote-azur

     

     

    5) CEA Tech « Plateforme d’intégration de solutions d’intelligence artificielle en Region SUD – Compréhension des enjeux des PME : Dérisquage technico-économique et prototypage rapide pour une R&D sur mesure "  par Javier Gil-Quijano, Responsable de la plateforme INUM (Intégration de solutions Numériques) du CEA


    Javier Gil-Quijano a pu présenter le projet DAL2I en faveur de l’agriculture connectée utile dans les cas de sécheresse ou de mauvaise irrigation des sols. (avec l'entreprise Telaqua en 2019).

     

    Site Web de CEA Tech : https://www.cea-tech.fr/cea-tech

     

     

    6) Université de Toulon  « Vers une intelligence artificielle embarquée ultra faible consommation »  par  Hervé Barthélemy, Directeur Délégué IM2NP, Site de Toulon, Professeur des Universités & Valentin Gies : Responsable de la Plateforme SMioT, UTLN Enseignant Chercheur au laboratoire CNRS IM2NP IM2NP Site de Toulon


    Valentin Gies a pu revenir sur le sujet de la pérennité des ressources énergétiques d’ici 2030. L'Université de Toulon essaye donc de s’inspirer du fonctionnement du cerveau humain afin de pouvoir stocker nos données sans que cela ne demande trop de ressources énergétiques (low power).

     

    Site Web de l'Université de Toulon : https://www.univ-tln.fr/

     

     

    7) Yncréa Méditerranée  « Utilisation de techniques d’auto-apprentissage dans le cadre de l’optimisation de la consommation électrique » par Modibo Diabate, Enseignant Chercheur en Intelligence Artificielle (IA) et Anaïs Galligani, Responsable Smart Energy

    Anaïs Galligani a pu nous présenter le projet Interconnect d'ores et déjà disponible sur Toulon qui permet aux Toulonnais d'économiser de l'énergie et donc de l'argent grâce à un tarif dynamique pour la domotique domestique.

     

    Site Web de Yncréa Méditerranée  : https://www.isen-mediterranee.fr/

    Devenir Tester du projet Interconnect avec Yncréa et ENGIE : https://landingpage.particuliers.engie.fr/interconnect-tarif-temps-reel-pilotage/inscription.php

     

     

     

    8) Mines Saint-Étienne  « Bioélèctroniques: Une voie prometteuse pour soigner le cancer » par Dominique Feillet,  directeur du Centre Microélectronique de Provence et membre du département Sciences de la Fabrication et Logistique & David Moreau, enseignant chercheur au Centre Microélectronique de Provence et membre du département de Bioélectronique


    L'un des projets en cours depuis 3 ans porte sur l'électrochimiothérapie qui grâce à des "puces" électroniques pourrait à terme devenir une solution pour lutter contre le cancer ou sa récidive (avec une attention particulière portée sur le cerveau humain).

     

    Site Web de l'école des Mines Saint-Etienne : https://www.mines-stetienne.fr/

     

     

     

    9) EURECOM  « Présentation d’EURECOM, des activités de recherche en sécurité et focus sur quelques exemples de résultats » par Aurélien Francillon, Assistant professeur au sein du département Sécurité numérique

     

    Site Web de l'EURECOM : https://www.eurecom.fr/fr/accueil

     


    10) Aix-Marseille Université  « Cartographie IA du LIS (Laboratoire d’Informatique & Systèmes) » par Eric Busvelle, Directeur Adjoint du LIS – UMR 7020

     

    Site Web du LIS  : https://www.lis-lab.fr/

     

     

    Le Village by CA PCA est fier d'avoir pu assister à un cet événement qui contribue à la synergie nécessaire entre les entreprises et les laboratoires de recherche afin de parvenir à une efficience toujours plus importante de notre écosystème et de la région Sud, avec notamemnt notre partenaire ambassadeur CEA Tech.

    Un grand bravo à Pole SCS pour cette belle organisation.