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  • Emotivi est une jeune entreprise, fondée par Emmanuel Castellani, David Miglior et Baptiste Philibert en 2018. Ils proposent une solution qui permet aux seniors en résidence ou de chez eux de communiquer avec leurs familles le plus simplement possible via leur télévision.

     

    Emotivi est une solution pour lutter contre l’isolement affectif chez les seniors ou les personnes en perte d’autonomie, en EHPAD, résidence senior ou à domicile. 
    Ils permettent des appels vidéos directement sur la télévision du senior. Sans connaissance technique. Sans télécommande. Allumage et pilotage des sources automatique.

     

    Une interview à retrouver en format podcast ici !

     

     

    18 914 appels vidéos, 3 220 heures de communication, 3 662 messages. Ces chiffres sont assez impressionnants….

     

    “Emotivi est une solution qui permet de lutter contre l’isolement des personnes âgées. Cet isolement, pendant le Covid, on l’a tous un peu vécu. À la différence des personnes âgées, nous avons l’habitude et les outils qui nous permettent de rester en contact avec nos proches. Pour les personnes âgées, ce n’est pas le cas.

     

    L’idée qui est née il y a 3 ans après que mon grand-père ait passé 4 ans en EHPAD, était de créer un système qui permettrait de transformer n’importe quelle télévision en outil de communication.

     

    Avec la crise du Covid, il y a eu des prises de conscience. Beaucoup de personnes se sont rendu compte qu’il y avait une vraie problématique d’isolement. Cette problématique ne date pas d’hier. Par exemple, à chaque grippe saisonnière, les personnes âgées sont isolées dans leur chambre d’EHPAD et les familles ne peuvent pas les joindre.

     

    Finalement, cette crise nous a fait pivoté d’un modèle plutôt B2B vers un modèle plutôt B2C.En effet, à la demande des familles, on a commencé à faire de la vente directe.

     

    Les chiffres que tu viens d’énoncer sont les chiffres réels d’utilisation sur la plateforme. On a un usage qui est croissant. On se rend compte qu’une fois que le système est fonctionnel et installé à domicile (ou dans l’EHPAD), les personnes le conserve jusqu’au décès de la personne isolée.

     

    On a de superbes témoignages sur la plateforme que vous pouvez retrouver sur le site web d’Emotivi, de personnes qui nous remercient d’avoir pu rester en contact avec la personne âgée jusqu’à son décès.”

     

     

  • Bienvenue aux deux nouvelles startup KATCHA et à Opération Defmarket qui rejoignent la promo 2021/2023 après un pitch brillant devant notre Comité de Sélection !

     

     

    📌 KATCHA, startup fondée en avril 2019 par nicolas corniglion et Nicolas Chasez, propose une solution software et hardware permettant de renforcer la convivialité, une expérience client unique, des rencontres et du partage pour les touristes. Ils s'adressent au secteur de l'hotellerie plein air, un marché très concurrentiel où les acteurs cherchent des solutions pour attirer de nouveaux clients et fidéliser les autres. Les établissements se livrent à une course à l’innovation afin de créer une «expérience client» toujours plus forte.


    La solution software se traduit par une application présentant différents services/produits, un espace client, un réseau social « flash & katch », Messagerie embarquée, Planning d’activités réservables, et un Programme de récompenses «Katcha Génius.

     

    L’application est liée à un Backoffice simple et intuitif pour l’établissement composée d’une Base de données clients, d’un tableau de bord, de gestion des activités/services, des notifications clients, et un espace clients.
    La partie hardware se compose d’un bracelet connecté à l’application. Lorsque des personnes se croisent et ont un profil similaire, le bracelet interagit de façon à créer des opportunités de rencontres.

     


    Ce bracelet permet de créer de l’animation pour les clubs enfants, lors de soirées thèmes et pour les animations sportives.
    Plus d’infos sur https://www.katcha.io/ 

     

     

    📌 OpérationDefmarket, menée en binôme par l'association Hyperion Défense et la société Hyperion Prestige dont les présidents sont Albelhak Boutrif (Abdel 🇫🇷 Boubou) et Abid El Beguela, a pour objectif de fédérer les personnels issus de la Défense Nationale, de la Sécurité Intérieure et des Services de Secours et Sanaitaire.


    Ce projet se matérialise autour de deux applications, Defmarket, pour les aider à augmenter leur pouvoir d'achat, et Opsecours pour faciliter leur sécurité. Ces deux thématiques sont sont au coeur des préoccupations de cette population depuis plusieurs années.

     

    L’Application Defmarket est  le premier équivalent d’un « Comité d’Entreprise » solidaire ! Près de 17 institutions impactées et plus de 2 500 000 utilisateurs concernés.
    Déja Disponible !

    Véritable système d’Alerte d’Urgence pour lutter contre les agressions des opérationnels, des soignants, des sauveteurs hors-services mais également de leurs familles. L'application OPSECOURS sera réservée à des professionnels aguerris en mesure d’intervenir en cas de nécessité.
    Disponible en début 2022 !


    Plus d’infos sur https://operation-defmarket.com/ 

     

     

     

     

    👉🏻 Un grand merci à tous nos partenaires ambassadeurs présents et engagés auprès des entrepreneurs que nous accompagnons : SAP Labs France CGI EDF GROUPE ELANCIA SUPRALOG DSO Expertise Comptable CEA Tech NOEVA IBM Indosuez Wealth Management CCI Nice Côte d'Azur Philips Lighting Malongo France

     

     

     

  • Wever est une startup fondée en 2015 par Thomas Cote et accompagnée par le Village by Crédit Agricole Provence Côte d’Azur.

    Cette jeune entreprise Azuréenne propose une plateforme qui agrège les besoins de mobilité de chacun. Elle propose aussi des solutions de mobilité personnalisées, existantes ou nouvelles, en prenant en compte les spécificités du territoire.

     

    Une interview à retrouver en format podcast ici !

     

     

    Tu es le fondateur de la startup Wever. Votre mission est de redonner à chacun du pouvoir sur sa mobilité. On parle de mobilité participative. Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c’est précisément ?

     

    “C’est assez simple finalement. C’est être en capacité de construire des offres de transport pour se déplacer au quotidien, et de le faire avec les citoyens. Au niveau transport, aujourd’hui, on peut dire qu’on ne participe pas à grand chose.

     

    C’est-à-dire que je n’ai jamais pu décider des lignes de bus qui sont venues en bas de chez moi. On ne m’a jamais sollicité sur la mobilité, sur comment je voulais me déplacer. Et je n’ai jamais eu l’impression que je pouvais m’en plaindre quelque part de manière constructive.

     

    Si on est capable d’entendre chaque individu, on peut modéliser un meilleur réseau en théorie. De nos jours, les technologies nous permettent de pouvoir écouter tout le monde, nous avons donc décidé de passer de la théorie à la pratique.”

     

     

     

  • VetFamily est un réseau européen de cliniques indépendantes dédié à l’accompagnement des vétérinaires et des ASV, de leurs structures, et au bien-être de leurs équipes. Grâce à sa gamme de solutions personnalisées, VetFamily, depuis plus de 20 ans, rassemble et replace la santé animale au coeur des préoccupations et ambitions des vétérinaires.

     

     

  • 360 Smart Connect, est une startup fondée en novembre 2016 par Rolland Melet et accompagnée par Le Village By Credit Agricole Provence Côte d’Azur.

    360 Smart Connect propose une solution de #traçabilité produit/process pour tous les acteurs de la construction et de l’immobilier. Leur solution peut s’intégrer à d’autres solutions existantes ou s’utiliser de manière autonome. Grâce à un brevet international, 360SmartConnect intègre un dispositif électronique unique dans la matière de la construction et développe des solutions technologiques universelles pour augmenter la valeur des produits et ouvrages du BTP en y associant de nouveaux services à forte valeur ajoutée.

    Une interview à retrouver en format podcast ici !

     

     

    Rolland, tu es le fondateur de 360 Smart Connect.Quelle est la proposition de valeur de ton entreprise ?

    “Alors, 360 Smart Connect est une solution pour la traçabilité dans le monde de la construction. Une traçabilité qui a une spécialité, c’est d’être universelle. C’est-à-dire qu’elle est accessible à tous les acteurs, de façon simple.

     

    Nous faisons aussi de la traçabilité externe (ouvrages, matériaux utilisés…). C’est donc une solution qui peut convenir à tous : du petit artisan à la multinationale”.

     

     

     

    Comment as-tu eu cette idée ?

    “Je dis souvent que je suis un entrepreneur dans l’âme et devenu chef d’entreprise par la force des choses. Le fait de devenir chef d’entreprise et entrepreneur depuis 2002, m’a appris beaucoup de choses.

     

    Au début, j’ai commencé à être entrepreneur parce que je ne trouvais pas d’employeur qui était prêt à m’embaucher pour quelque chose que je voulais faire. Tout simplement parce que cela n’existait pas. Mais aussi parce que je n’étais pas capable d’expliquer clairement mon projet. Donc je me suis dit qu’il fallait me lancer.

     

    Je pense qu’être entrepreneur, c’est une grande part d’inconscience aussi. Toutes les personnes qui font des sports de glisse connaissent ce moment où on bascule dans quelque chose et puis on n’a plus le moyen de faire marche arrière. Et j’ai basculé de cette manière en 2002, à 36 ans.

     

    C’est quelque chose de presque irréversible. À partir du moment où on commence à entreprendre des choses, c’est difficile de revenir en arrière et de rentrer à nouveau dans un cadre plus “conventionnel”.

     

     

     

    A quel moment t’es tu dit “il faut que je lance cette idée” ?

    “Ma première entreprise, c’était un bureau d’études. Il se trouve qu’en 2015, cette entreprise a eu des difficultés alors qu’on était parti sur un projet innovant qui était de créer un mobilier urbain multi-usage.Notamment avec un usage digital. Typiquement : je m’assois sur un banc et j’ai accès aux horaires de bus ou l’histoire du coin.

     

    Il y avait plusieurs challenges à relever, celui de trouver le moyen de mettre en connexion un téléphone avec un objet passif et puis organiser et structurer la donnée pour qu’elle soit visible et lisible. Et dans cette aventure-là, je me suis aperçu que derrière ça, il fallait une infrastructure qui soit capable de relier l’objet physique à la quantité d’information digitale.

     

    À l’époque, j’étais parti avec un partenaire qui était parti sur une idée de créer des objets publicitaires intéractifs. On a eu des divergences d’idées. La solution qu’il proposait n’était pas adaptée à nos usages. Donc quand il a fallu rebondir après cette expérience malheureuse du mobilier urbain, j’ai réussi à convaincre mes associés de fonder cette structure qui permet de faire le lien entre objet physique et objet digital.

     

    Bien que cette structure marche correctement, il nous fallait un service. On ne pouvait pas se contenter de savoir faire le lien entre ces deux objets. Par chance, on s’est rapidement aperçu que ce qu’on appelait “lien entre l’objet et l’information”, les clients potentiels l’appelait “traçabilité”. C’est là qu’on a commencé à creuser cette histoire de traçabilité. Il y avait un gros frein, une fois qu’on a un produit enregistré, bien qu’on sache en tant que client/consommateur que l’information sur le dit produit existe, on n’y a pas accès.

     

    C’est donc ce que l’on propose. On permet à n’importe quelle personne, à partir d’un QR code, d’avoir accès à toutes les données, mais aussi d’avoir une interaction.”

     

     

     

    On se rend compte qu’au-delà des contraintes réglementaires et de l’aspect information qui sont très importants, ça peut être un vrai gain de coût et une image positive dans des situations qui sont d’ordinaires pas simples à gérer.

     

     

  • Ce matin 19 mai 2021, Weenat solutions de météo connectée et d’agronomie de précision, a annoncé l’acquisition de Weather Measures, acteur majeur de la météorologie spatialisée pour le secteur agricole. Le nouvel ensemble intègre toute la chaîne de valeur de la donnée agro-météo. Une première en Europe et un levier fort pour améliorer les performances agronomiques des agriculteurs et de leurs conseillers. 🚀

     

     

    Expert en météorologie de précision depuis 2015, Weather Measures a développé ses propres algorithmes de traitement de données multi-sources ; une innovation capable de fournir une donnée météo historique, en temps réel et prévisionnelle avec une résolution spatiale et temporelle élevée (au km², heure par heure) sur l’ensemble d’un territoire et sur tous les paramètres agro-météo.

     

     

    Depuis 2014, l’AgTech nantaise Weenat, alumni du Village by CA Atlantique Vendéefacilite le quotidien des professionnels de l’agriculture grâce à une station météo et des capteurs agro-météo connectés à une application mobile permettant à l’agriculteur d’optimiser la gestion de ses ressources et de prendre les meilleures décisions pour ses cultures.

     

     

    Dans un secteur où la météo est au coeur des décisions quotidiennes, les professionnels du monde agricole ont parfaitement compris qu’une meilleure connaissance de la météo à l’échelle d’un territoire et d’une parcelle constitue un prérequis pour l’amélioration des performances agronomiques. Que ce soit pour alimenter des Outils d’Aide à la Décision avec des données de qualité ou anticiper les risques sanitaires et climatiques.

     

    Dans ce contexte, la convergence des vecteurs de données météo est clé. Grâce à leurs expertises complémentaires, Weenat et Weather Measures intègrent au sein d’une même structure l’ensemble de la chaine de valeur de la donnée agro-météo : du capteur à la spatialisation en passant par l’analyse et la restitution sur une application mobile. Ce rapprochement offre des possibilités inédites sur le marché, puisque capteurs agro-météo et météo spatialisée se complètent pour fournir une donnée de qualité, homogène dans le temps et dans l’espace. 

     

     

    Dans le cadre de ce rapprochement, les fondateurs de Weather Measures apportent leurs actions au capital de Weenat et deviennent actionnaires de l’entreprise. Chaque entité sera maintenue pour conserver son assise territoriale et maintenir un lien étroit avec le terrain. Les équipes de Weenat et Weather Measures continueront donc à opérer depuis leurs locaux de Nantes et Clermont-Ferrand avec un ancrage commercial fort sur l’ensemble de l’hexagone.

     

     

    Le nouvel ensemble représente aujourd’hui :

    • Plus de 12 000 agriculteurs utilisateurs de leurs solutions ;
    • Plus de 8 000 capteurs installés en France et en Europe ;
    • 1 milliard de points de données traités par jour ;
    • • Des équipes renforcées, avec 35 collaborateurs ;
    • • Un partenariat agro-météo avec les 40 premières coopératives et négoces agricoles français ;
    • • Une présence dans 7 pays, avec une accélération prévue de son développement à l’international.

     

     

    Forts de leur volonté d’apporter une proposition de valeur unique en travaillant sur la qualité des données et leur adaptation aux usages, Weenat et Weather Measures confirment leur ambition de renforcer leur position d’acteur incontournable sur le marché de l’agro-météorologie de précision en France et en Europe.

     

     

    Le communiqué de presse est à retrouver ICI

     

     

     

     

  • Creative motion est une jeune startup fondée par Lionel Hun, et accompagnée par Le Village By Credit Agricole Provence Côte d’Azur.

    Composée d’une équipe de créatifs, artistes, développeurs et designers passionnés d’Art, de Design et de Technologie, cette jeune entreprise propose une solution rendant des expériences uniques et mémorables qui suscitent de l’émotion. Cela permet notamment aux entreprises de tisser des liens forts avec leurs salariés ou leurs clients en mettant l’émotion et l’humain au centre de l’expérience. Un véritable pont entre Art et Technologie.

    Une interview à retrouver ici au format podcast !

     

    On peut dire que tu as un parcours assez atypique pour un entrepreneur, peux-tu nous en parler ? Qu’est-ce qui t’a poussé à créer Creative Motion ?

    “J’ai actuellement 38 ans et derrière moi, j’ai une carrière de danseur professionnel. J’ai dansé dans diverses compagnies comme le cirque du Soleil. En France, avec le ballet national de Marseille, et en Belgique, avec l’ancien ballet royal de Wallonie. J’ai eu la chance d’être sur scène et de parcourir le monde pendant une quinzaine d’années.

    Ma carrière a débuté lors de ma venue à Cannes, lorsque j’étais encore en formation au conservatoire de danse d’Avignon. J’avais assisté à une première mondiale du spectacle “Body Work Leisure. Ce spectacle mêlait : danse, architecture et multi-médias. C’était une scénographie d’un nouveau genre. Le spectacle était sous la direction de Frédéric Flammand. Quand j’ai vu ce spectacle, j’ai tout de suite su que c’était ce que je voulais faire !

     

     

  • En trois ans et sous l’impulsion de son équipe dirigeante, le Village, l’accélérateur du Crédit Agricole PCA a fait de l’accompagnement du dirigeant sa raison d’être. Avec succès.

     

    Il vient de fêter ses trois ans. Depuis son inauguration à Sophia Antipolis, le Village by CA Provence, le laboratoire d’innovation de la Caisse régionale du Crédit Agricole Provence Côte d’Azur (PCA), se veut un lieu de rencontres entre grandes entreprises, ETI, PME, institutionnels et startups afin qu’ils coopèrent, innovent et se développent sur le territoire. Bref, un accélérateur du business qui joue pleinement son rôle et qui est devenu un gros bourg au sein du réseau des 39 villages lancés par la banque verte au niveau national.

    Les explications de Jean-François Richardoz, son directeur, et d’Aurélien Lallemant, responsable communication, qui parlent d’une même voix.

     

    Quelle est votre mission?
    Elle est d’aider les entreprises du territoire à basculer positivement dans la transformation de leur industrie en les aidant à aller chercher de l’innovation auprès des startups qui ont intégré notre programme d’accélération. Et inversement, aider ces dernières à s’appuyer sur ces grands frères qui les soutiendront pour trouver plus rapidement des marchés et des solutions.

    C’est notre fil rouge depuis trois ans. On en est les chefs d’orchestre. Notre volonté est d’apporter un soutien supplémentaire aux forces de la région comme le tourisme, le bien-vieillir... pour les amplifier. En aidant ces jeunes entreprises à grandir, en fertilisant ce territoire, c’est tout l’écosystème et ses acteurs qui en tirent profit.

     

    Quelle est votre valeur ajoutée?
    Chaque village est autonome dans son organisation, animation et accompagnement qu’il propose. Le Crédit Agricole Provence Côte d’Azur nous a laissé carte blanche et nous avons développé notre identité propre.

    Notre spécificité et priorité, c’est l’accompagnement du dirigeant. Et ce n’est pas ce que l’on avait forcément identifié au départ: nous étions davantage dans l’animation. Quand une startup arrive au village, on ne lui vend pas une levée de fonds. Ce n’est pas une fin en soi. Mais on sait le faire et on a les réseaux pour.

    On apprend avant tout au dirigeant à être solide, autonome, à prendre ses décisions par lui-même, à être éclairé. On le challenge dans sa vision et pour qu’il monte en compétences, plus précisément, dans l’appropriation des techniques et management de ventes sans oublier la finance des entreprises.

    On s’est rendu compte que bien souvent, il avait une vision erronée du commerce et de la vente. Pendant 23 mois, on forme les startuppers sur ces sujets précis, avec des livrables. Nous utilisons des outils digitaux qui tracent nos actions. Il nous a fallu deux ans de formation pour acquérir cette compétence qui nous manquait.

     

    Quels en sont les résultats?
    Ce sont 46 startups accélérées en 3 ans qui ont créé 70 emplois nets et qui ont levé 11 M€. Nous avons aussi des exemples de fertilisation croisée comme le montre le projet Mycovigne de la deeptech Mycophyto [spécialisée dans la biodiversité des sols, ndlr] que nous accompagnons. Le projet embarque le Centre du Rosé, institut de recherche et d’expérimentation visant l’excellence vinicole, le Château Sainte-Roseline avec le soutien financier du Crédit Agricole Provence Côte d’Azur.
    On participe à l’attractivité du territoire car des entreprises de toute la France candidatent à notre programme d’accélération. Elles ne viennent pas chercher de l’hébergement mais de l’accès au réseau et de la montée en compétences. On accompagne d’ailleurs des entreprises de Draguignan, Toulon, Manosque mais aussi de Paris et de Besançon. Nous sommes aussi fiers d’avoir tout mené de front et avancé dans l’animation, le développement d’expertise, la stratégie...

     

    Comment la Covid a impacté le Village ?
    On a eu des craintes, bien sûr, en pensant que les gens ne reviendraient plus travailler dans des espaces collectifs comme notre pépinière. Mais nos 1.600 m2 sont à nouveau pleins. Nous avons aussi réussi à conserver une continuité de services. Nous avons beaucoup travaillé en digital qui se prête bien à l’accompagnement. Ce qui fait que nous avons suivi et conseillé des entreprises qui sont situées à Draguignan ou Toulon.

     

    Source : Nice Matin

    👉🏻 Lien vers l'article original

  • La startup Evoluflor SAS basée à Sophia Antipolis (06), vient de lever un total de 1 million d’euros, en capital auprès de ses clients et d’investisseurs, sur une plateforme de crowdfunding ainsi qu’en prêts bancaires auprès de BPI et de Région Sud Investissement.
    C’est le résultat d’une démarche initiée depuis plus d’un an avec une approche inhabituelle dans le financement des start-ups. Mais qui a déjà permis une première accélération avant même la réception de l’intégralité des fonds.

    Evoluflor est passée de 3 à 17 salariés, de 200 à 500 clients, d’un chiffre d’affaires mensuel de 10 000 à 50 000 € et a déjà mis en opération une première version de l’outil métier des artisans – objet de la levée de fonds - pour lequel les fleuristes parlent de révolution.

    « La crise du covid a provoqué chez moi un déclic, il fallait réagir, j’ai donc sauté sur la proposition d’Evoluflor pour mettre en place leur solution. Je la considère maintenant comme mon troisième magasin intégré aux magasins physiques, j'en ai deux dans la rue et un sur internet. » Dirk Sanders fleuriste à Marseille (13).


    Qu’est-ce que le projet Evoluflor objet de cette première levée de fonds ?


    C’est la première étape critique du projet E*volution porté par la dirigeante de la startup, Béatrice Caula.
    Evoluflor règle le problème des commerçants qui ont du mal à se digitaliser en leur permettant de renforcer le lien direct avec leurs clients tout en gardant leurs marges et surtout leur autonomie. Il apporte aussi une solution immédiate et concrète aux consommateurs qui peuvent consommer 24h/24, 7j/7, des produits qui ancrent la richesse localement et donnent à l’achat une valeur de lien social, de proximité et de développement durable.


    « Evoluflor va aller plus loin et veut aller plus loin qu’un simple logiciel de caisse, nous avons et aurons de nouveaux services et de nouveaux modes de fonctionnement. Ceux qui viennent de nous être livrés font déjà évoluer le commerce et notre métier » Eléonore Laveau, fleuriste à Perrignier (74)